Admission
- Adult (18+)Gratuit
Chuo, Tokyo Préfecture
En bref
Le nom du sanctuaire vient d'un « chūkei » (éventail pliant) découvert lors des rénovations de 1675. Les éventails s'élargissent vers la fin, appelés « suehiro » (élargissement 末広), symbolisant prospérité et bonne fortune.
Le sanctuaire servait autrefois le quartier de plaisir Yoshiwara à Ningyocho jusqu'au Grand Incendie de 1657. Après le déplacement à Asakusa, les habitants ont continué à y vénérer leur gardien de quartier.
Yomoyo Inari honore une sage-femme de l'époque Edo qui sauvait les enfants abandonnés et aidait les mères travailleuses. Reconnaissants, les habitants l'ont divinisée après sa mort en érigeant un sanctuaire sur le site.
Les archives anciennes confirment que le sanctuaire existait en 1596, durant la période Azuchi-Momoyama, bien que sa date de fondation soit inconnue. Le bâtiment actuel a été reconstruit en 1947 après les raids aériens de la Seconde Guerre mondiale.
Heures d'ouverture
Les esprits divins vénérés en ce lieu sacré
Rapide (15-30 minutes)
Ningyocho Gare
人形町駅Hamacho Gare
浜町駅Suitengumae Gare
水天宮前駅Voyages sacrés auxquels ce temple appartient
Faits fascinants sur ce lieu
Le nom du sanctuaire vient d'un « chūkei » (éventail pliant) découvert lors des rénovations de 1675. Les éventails s'élargissent vers la fin, appelés « suehiro » (élargissement 末広), symbolisant prospérité et bonne fortune.
Le sanctuaire servait autrefois le quartier de plaisir Yoshiwara à Ningyocho jusqu'au Grand Incendie de 1657. Après le déplacement à Asakusa, les habitants ont continué à y vénérer leur gardien de quartier.
Yomoyo Inari honore une sage-femme de l'époque Edo qui sauvait les enfants abandonnés et aidait les mères travailleuses. Reconnaissants, les habitants l'ont divinisée après sa mort en érigeant un sanctuaire sur le site.